Buffy Mars

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dimanche 25 septembre 2016

Quand les mecs cis s'accaparent Nuit Debout





Ceci est un témoignage Anonyme

Le 31 mars 2016, après d’intenses mobilisations déjà et plusieurs manifestations, certains manifestants décident d’occuper, à Paris, la place de la République à l’issue de leur défilé. C’est la naissance du mouvement Nuit Debout. Rapidement, le mouvement s’étend à d’autres villes de France et même d’Europe et fait se rencontrer des gens tous d’accord sur un grand principe, le retrait de la loi travail, mais aussi avec des positions parfois très variées sur tout un tas d’autres sujets. Et l’un de ces sujets, celui qui a sans aucun doute le plus clivé à la Nuit Debout à laquelle j’ai participé dans une ville de province, c’est le féminisme.

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AUTRES ARTICLES

mercredi 21 septembre 2016

Faire le tour de l'Ecosse en 10 jours


 

Enfin, il est là ! Cet article que vous attendiez avec impatience et que moi-même, pas encore partie, j'étais enthousiaste à l'idée d'écrire. Cet été avec mon amie Cléa, nous avons décidé de partir à l'étranger ensemble, histoire de se prendre quelques jours de vacances bien mérités. Dès le début, nous avons jeté notre dévolue sur une destination en particulier : l'Ecosse. Nous y avons passé 10 jours fabuleux et nous avons décidé de vous emmener avec nous y faire un tour. Ca vous dit ? ;-)
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vendredi 9 septembre 2016

Je suis introvertie et tout va très bien, merci




Je suis très nulle pour les interactions sociales. C'est un fait. Je ne sais pas comment ça fonctionne. Pourtant, j'essaye. J'essaye d'intégrer les codes. J'essaye de comprendre comment ça marche mais je crois que j'ai vraiment du mal avec le simple fait d'être entourée en permanence. Petite déjà, j'adorais jouer seule. J'aimais énormément m'isoler. Au début, ça inquiétait un peu mes parents. Parce qu'en plus, j'ai arrêté de pleurer 3 jours après ma naissance, ce qui est un fait quand même assez rare. Ma mère m'en a reparlé récemment : au début, ça lui a fait peur. Peur, parce qu'on se dit que sa fille est peut-être en train de ne pas réussir à interagir avec ce qui l'entoure et qu'en réalité, elle subit ce silence et cette solitude. Donc, pendant une petite partie de mon enfance, on a cru que j'étais peut-être une enfant autiste. Et puis j'ai passé des tests vers 5/6 ans, la docteure a écrit que j'interagissais "correctement", et l'affaire était pliée.

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lundi 5 septembre 2016

Dis-moi Papa, ça valait le coup tout ça ?


Pendant super longtemps, trop même, j'ai tout gardé verrouillé. Je me suis dit que si j'écrivais ce que j'avais à écrire sur ce sujet, ça passerait pour de la haine alors qu'en vrai c'était une peine immense et une colère sourde. J'ai essayé de l'atténuer. J'ai cru les gens qui disaient que c'était juste des caprices de petite fille riche, des problèmes de bourgeoise. J'y ai cru. J'y ai sincèrement cru. Je me suis dit que c'était vrai.

Le problème c'est qu'en vrai ça m'a trop affecté. Ca m'a tellement affecté que dès que j'en parle, désormais, c'est sur un ton qui est empli d'un mépris à peine voilé. Je pensais pas que je t'en voulais autant.

Je t'en ai voulu parce que t'étais pas là. Et que t'aurais pu l'être.

Quand j'étais petite je disais constamment "Mon Papa, il rentre la nuit". Parce que tu rentrais tard, et que souvent il faisait nuit, et que tu rentrais jamais avant ou en même temps que Maman. Et puis tu voulais avoir la paix dès que tu rentrais. On parlait pas. Tu restais à discuter avec Maman dans la cuisine, à parler des trucs de grands et après tu te casais sur le canapé.

Tu lisais pas. Le week-end, tu sortais pas. Bon, t'as toujours été casanier mais tu faisais franchement pas grand chose de ton temps libre. Quand on faisait trop de bruits parfois ça t'énervait. Tout t'agaçait en vrai. C'est l'image que j'ai de toi. Un Papa énervé ou plutôt rapidement blasé. Et qui rentrait tard. Et qui voulait pas qu'on le dérange. Parce que tu voulais te reposer.

T'as toujours été quelqu'un de très renfermé. T'as jamais laissé filtré tes émotions. Froid, distant, imperturbable. De très rares câlins passés un certain âge. Pas de mots affectueux. Pas de tendresse étalée. T'as tes raisons.  D'ailleurs, je me demande comment tu fais pour pardonner constamment aux gens. Aux ordures. Et je me dis que parmi tout ce que tu gardes pour toi, ce que t'exprimes jamais, doit y avoir aussi beaucoup de rancœur. Enfin, en vrai, tu lui* as jamais vraiment pardonné, t'as juste rien dit pendant plusieurs années et puis un jour t'as décidé que tu voulais plus lui* parler. Sûrement un de tes meilleurs choix.

Tu m'as pas donné le goût du silence, mais moi non plus j'ai jamais été très expressive et douée pour parler de mes émotions. Je sais que je tiens de toi. J'en fais un peu une fierté. Je trouve que cette armure, c'est tout de même un cadeau précieux. Enfin, j'ai cru. Jusqu'à ce que je me rende compte que mon silence me tuait à petit feu et me bouffait intérieurement.

Comme ça a été le cas pour toi. Parce que t'as rien dit. 
T'as jamais rien voulu dire. Pour pas inquiéter, sûrement.

A mes 6 ans. T'as fini à l'hôpital. Comme un con. Parce que "t'as trop travaillé". Paf. Malaise en pleine salle de marché. Maman qui vient nous chercher à la garderie. "Papa, il est fatigué". Je me souviens quand on est venu te voir dans ta chambre à l'hôpital. Y a une fois où t'as pu sortir durant une après-midi. Je crois que tu te déplaçais avec une petite canne car c'était plus facile. C'était nul. Qu'est-ce que c'était nul. 

Cette année-là, t'as été 2 fois à l'hosto. Pour les mêmes raisons. La seconde fois, plus longtemps. Parce que quand t'as fait ton malaise, tu t'es pas réveillé sur le moment. Alors ça voulait dire que c'était quand même assez moche. 

Et puis y a eu cette troisième fois. T'as hurlé de douleur à la maison. C'était un samedi ou dimanche Je t'ai jamais entendu avoir mal. Jamais. Là, t'étais allongé sur le lit. T'avais la main plaqué sur le bas ventre. T'étais prostré. Estelle et moi on a couru dans la chambre. Maman elle a juste dit "J'emmène Papa aux urgences". T'arrivais plus à marcher. Plus rien. Elle t'a quasiment porté jusqu'à la voiture. T'avais le visage pâle comme la mort. 

 Verdict ? Hypertyroïdie. A cause du stress. A cause de ton taff de merde.

Cette année-là, t'es pas venue à ma kermesse. Je me souviens j'ai scruté le portail de la cour de récré pendant super longtemps. Qu'est-ce que c'est égoïste une gosse de 6 ans. Je me souviens, je me suis dit que t'aurais pu faire un effort. Alors que je savais que tu viendrais pas. Tu pouvais pas. T'étais collé au fond de ton pieux à l'hosto. 

L'année d'après ça allait plus ou moins mieux. Mais pas trop tellement. Alors on a décidé de faire de chouettes vacances, dans un bel endroit paradisiaque. En plus Maman était enceinte : ça se fête, non ? Alors on est allé aux Maldives. Avec le joli sable blanc, les cocotiers, la mer turquoise. Qui n'en rêverait pas de ces vacances de folie ! C'est une réussite en soi de pouvoir se payer de telles vacances, non ? Non ? Bon.

T'as beaucoup dormi pendant 15 jours. Tu t'es un peu baigné (une grande première), mais t'as surtout dormi. T'as passé ces deux semaines, allongé, à te reposer. Alors avec Estelle, la deuxième semaine, on a commencé à dire qu'on en avait marre. Marre, marre, marre; que c'était pas très marrant, que y avait rien à faire sur cette île. Que des grands. Et Maman, qui était jamais partie en vacances petite, elle arrêtait pas de dire "c'est une chance d'être ici ! Vous devriez être contentes !"

Ouais, j'avoue. Qui ne l'aurait pas été ? 

Et puis badaboum. T'as été au chômage. Licenciement très sale, très moche, très malhonnête. T'as connu une longue traversée du désert. J'ai vu à quel point subitement tu t'es senti dépossédé de ce qui te donnait le sentiment d'avoir un rôle dans la société. C'était ton travail qui te constituait. Sans ça, t'étais plus rien. Même à ton statut de papa, tu t'y es pas raccroché.

Ca a été une période assez moche. 5 ans de vide. L'attente que tu retrouves un taf. T'as jamais gagné autant à nouveau. T'as jamais réussi à accéder au même poste. Alors on n'a jamais eu à se plaindre, mais c'est clair que c'était plus le même monde. Et j'ai vu que ça te faisait pas mal chier. Du moins au début, maintenant je sais plus trop. Je vais être une connasse égoïste mais je crois pouvoir dire, du haut de mes 22 ans, que je suis profondément heureuse que t'aies pas retrouvé un tel boulot. 

Sincèrement, c'est la plus belle chose qui ait pu nous arriver.

T'as plus jamais fait de malaise. Alors y a des fois où ça va plus très très bien, et puis t'as pas le droit de manger certains aliments. J'ai ce souvenir brumeux à 10 ans où t'as dû t'allonger au restaurant et lever tes jambes contre un mur parce que tu frôlais le malaise. La fatigue, encore. Mais ça s'arrête là.

T'es plus jamais rentré aussi tard. T'as plus jamais autant travaillé. T'as plus jamais semblé aussi nerveux et à fleur de peau. Tu t'es mis au tennis. Pendant une période t'as fait du vélo. Tu t'es remis à lire. De la philo, de la socio. Un truc que tu faisais plus.

Pendant longtemps j'ai cru que je t'en voulais à toi. En vrai, j'en voulais à ton travail.

Par contre y a deux trucs qui ont changé. T'as eu des cheveux gris. Alors que t'étais tout jeune. Le médecin avait prévenu, tes cheveux repousseraient pas normalement, c'était la maladie qui voulait ça. C'est marrant, mais Hélène t'as toujours dessiné avec des cheveux blancs. Moi-même j'ai du mal à me souvenir de toi avec une autre couleur. 

Et puis un jour, Maman elle est venue me voir et elle m'a dit "Papa il a les mains qui tremblent, va falloir qu'il passe des examens". Elle était très en colère. J'ai pas compris pourquoi. Et en fait c'est parce que tu le lui avais caché. Pour pas l'inquiéter. T'étais allé faire des examens en douce.

T'avais à peine 40 piges, et on pensait que t'avais Parkinson. En fait non. Et heureusement. 

Mais il s'est avéré que t'étais totalement pété de l'intérieur depuis ce burn-out, depuis le jour où t'étais tombé raide à ton travail, inconscient. Le médecin a dit que ton corps il marcherait plus jamais tout seul, que c'était ta flore intestinale qui se barrait en cacahuètes, que ça te provoquait des manques de vitamines B12, qu'il fallait qu'on te pique.

Alors y a un infirmier qui est venu. D'abord plusieurs fois par semaine, puis ça s'est espacé. Tes mains tremblent plus. Mais l'infirmier il vient encore pour réparer ton corps. Parce que sans ça, tes mains elles marchent pas bien. Tu peux pas tenir une raquette de tennis ou d'autres trucs pas bien compliqués pourtant.

T'as même pas 50 ans, des cheveux poivre et sel depuis tes presque 35 ans, des mains qui tremblent depuis tes 40 ans. Je t'ai connu à l'hosto, avec un pot de chambre sur ta table de nuit. Je t'ai vu avec une canne. Je t'ai vu agoniser sur ton pieux comme si on t'arrachait les tripes.

Alors moi je me demande juste : ça valait le coup, tout ça ?
Ca valait le coup de se niquer la santé pour un tel taff, pour un salaire mirobolant et des primes ? 

Dis moi, Papa, hein, est-ce que ça valait le coup ? 

Parce que moi je t'aime et je te le dis : 

Non. 


Edit important
Suite à cet article, relevons un peu le niveau & gardons tous les propos intéressants qui ont été dits:

On le sait, patriarcat & travail ça fait pas bon ménage, & il est grand temps que les papas arrêtent de penser qu'ils doivent se tuer au taf. (TW : Suicide) D'ailleurs, pour rappel, les hommes qui se suicident, sont quand même souvent au chômage, faut arrêter que l'homme se définisse par son travail & de leur conférer uniquement ce rôle social. Les conséquences sont dramatiques. (fin du TW)
Ensuite, rappelons l'extrême différence entre travailler beaucoup et gagner que dalle et travailler beaucoup et s'enrichir. C'marrant moi j'avais écrit un post fb, sur mes grands-parents portugais, ouvriers immigrés très précarisés.  Trop de thune ça n'apporte rien de bon. enfin sauf si vous êtes de droite et que vous rêvez d'école privée et de Mercedes comme un(e) beauf.
En conclusion : mon père il est grave cool, parce que même dans la maladie il est resté digne mais à de multiples reprises je lui ai fait bien fait comprendre qu'on n'a pas besoin de son argent mais de lui. et qu'un papa qui clapse à 50 ans, ça rend personne heureux. Alors ça fait très classe sur le papier le papa qui bosse dans la finance, les gens ça les impressionne, mais ça crève vite & c'est moche.
Alors son Papa quand on l'aime, on le garde en vie, et on en a rien à péter des jolies fringues et des conneries matérialistes. Parce que mon Papa maintenant il est plus doux, plus épanoui, il sourit, en vacances il fait des trucs = il est beau et en bonne santé. Moi j'ai reçu beaucoup de commentaires & de messages de jeunes adultes qui m'ont dit que leur papa aussi, il a morflé au taf.  Et 3 papas qui m'ont écrit aussi pour me dire "j'arrête mes conneries, je vais me recentrer sur l'essentiel", et c'est le principal.
Alors moi je suis bien contente de l'avoir écrit cet article, au moins il sert à quelque chose, à dire aux papas "t'as le droit de souffler" "t'as le droit d'être fatigué", "t'as le droit d'arrêter", "t'as le droit de parler" Parce que pendant longtemps je lui en ai voulu à Lui, puis j'ai compris que j'en voulais à son travail.
Personne veut voir son papa sur un lit d'hôpital. personne. peu importe le nombre de vacances paradisiaques.  Un Papa présent, en bonne santé, qui a du temps pour lui et sa famille, c'est ce qui compte plus que tout. Point barre.
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samedi 3 septembre 2016

Ces méchants garçons qui font des vidéos sur Youtube



Hier sur Twitter, y a eu une « shitstorm », comme on dit. Y a deux vidéastes qui ont été accusés de trucs assez moches (et je pèse mes mots) : l’un de viol et l’un de s’être montré particulièrement abusif avec une de ses anciennes relations. Hier, sur Twitter, comme d’habitude quand quelqu’un.e accuse publiquement des personnes d’avoir eu un comportement violent voire criminel (car le viol est un crime rappelons-le), tout le monde y est allé de son petit grain de sel.

Mais moi, mon grain de sel, il est pas petit et il tient pas en 140 caractères.

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mercredi 31 août 2016

Séries 2015/2016 : Le bilan




J'ai hésité à en faire une vidéo, puisque cet article parle de séries. Le fait est que je n'ai pas tellement envie de faire d'analyses pour une fois, mais plutôt de vous présenter brièvement tout ce que j'ai pu regarder cette année en termes de séries télé. Autrement dit, je vais passer en revue très rapidement chaque programme et donner une critique condensée.. qui sera peut-être (pour certaines séries) développer dans des vidéos à venir. J'ai l'impression que ce format se prête mieux sur mon blog et que je suis plus à l'aise à l'écrit pour ce genre d'exercice.

Aujourd'hui donc, je vous parle des séries visionnées de septembre 2015 à août 2016. Séries arrêtées, continuées, commencées... je vous donne mon avis sur tout ! Comme d'habitude, tout ceci est un point de vue strictement personnel et je n'hésite pas à vous parler de celles stoppées en chemin ou dont le pilote ne m'a même pas fait accrocher. Ici, je dresse vraiment un récapitulatif de tout tout tout, pour vous partager mon point de vue ! C'est quelque chose que j'adore faire depuis deux ans (cf : celui de l'an dernier) et qui n'a pas spécialement de profondeur, mais cela me permet de jeter un regard global sur mon année "sérielle". 

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mercredi 17 août 2016

Un week-end en Bretagne




Vous l'avez peut-être vu sur Twitter et sur Instagram (car je ne me suis pas privée de vous flooder) mais le week-end dernier, j'ai profité du lundi férié pour partir 3 jours en Bretagne ! Pour une fois, je ne suis pas allée du côté de chez mes cousins mais chez une de mes amies, parisienne depuis 2 ans mais auparavant bretonne, qui était retournée à Rennes pour profiter de l'été. Car ces temps-ci, qu'est-ce qu'il fait beau en Bretagne ♥ ! Cela faisait des années que je n'avais pas mis les pieds à Dinard et à St-Malo (quand je dis des années, j'entends bien 10-12 ans hein, ça rigole pas, hé)... et elle m'avait donc concocté un super petit programme pour visiter ces deux villes le temps du week-end (merci ma Julie ♥)


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dimanche 14 août 2016

Comment devenir végétarien/végétarienne ?



Quand j'ai écrit mon article où j'expliquais être devenue végétarienne, vous avez été pas mal à me demander sur Twitter comment s'était déroulé "ma transition", et comment j'avais fait pour réussir à arrêter la chair animale étape par étape. C'est vrai qu'il peut être difficile de se lancer et de s'y tenir mais selon moi, la clé est de prendre son temps, histoire de ne pas se sentir frustré.e ! 

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jeudi 11 août 2016

Conseils ultimes pour réussir à l'université (de la L1 au M2)


J'ai changé la plannification de mes posts rien que pour vous ! Ahlala, si c'est pas de l'amour, ça. En réalité, c'est toujours la même chose : à chaque fois que j'écris un article sur mes études (je rappelle que tous les articles sont disponibles dans cette catégorie), je reçois pleins de mails de futur.e.s étudiant.e.s de fac qui stressent pas mal et aimeraient avoir quelques bons conseils. Etant donné que je viens de finir un cursus tout de même assez long de la 1e année de Licence à la dernière année de Master, je me suis dit qu'il était peut-être une bonne idée de donner mes conseils aux futurs étudiant.e.s (ou à celles et ceux qui squattent déjà les bancs des amphis mais se sentent encore perdu.e.s - oui, ça arrive, et c'est pas la mort ♥).

Cette idée a reçu beaucoup de réponses positives sur Twitter et vous avez été beaucoup à me demander quels conseils vous aimeriez pouvoir retrouver dans cet article. Je me suis donc dit qu'il était toujours bon de rédiger cet article juste avant la rentrée. Histoire de se mettre dans le bain ! 

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